le poulailler

Comment bien aménager le poulailler ?

Comment bien aménager le poulailler ?

Un poulailler bien pensé !

Le poulailler n’est pas simplement l’endroit où les poules pondent, il s’agit également pour elles d’un lieu de bien-être.

Donc, avant même de s’interroger sur les éléments dont doit disposer votre poulailler, il est important de comprendre le mode de vie des poules. Pour commencer, sachez qu’elles peuvent vivre seules mais préfèrent vivre en groupe. Comme pour d’autres espèces, il existe des règles hiérarchiques et des querelles car certaines s’affirment plus que d’autres. Pour faciliter la cohabitation, il est conseillé d’introduire les poules au même âge. Cette introduction simultanée permet aussi d’éviter l’apparition de nouveaux germes.

Venons-en au poulailler désormais. Au sein de celui-ci, les poules mettent en place un système qui permet à chacune d’elle de gérer son espace. Il est donc essentiel que la surface du poulailler soit suffisante par rapport au nombre de poules. En moyenne, une poule a besoin de 0,5 m² à 1 m². En termes d’espace, il est surtout question d’éviter toute surpopulation. Attention, si les poules manquent de sérénité elles ne pondent pas correctement.

le poulailler

Des zones de vie à respecter

Plus concrètement, quels éléments dois-je disposer dans mon poulailler ? Il doit y avoir des mangeoires, des abreuvoirs et des pondoirs. Disposez-les à l’abri des courants d’air et ne les exposez pas au soleil. Assurez-vous également qu’il y ait suffisamment de mangeoires et d’abreuvoirs pour que chacune puisse manger à sa faim et boire régulièrement. Pour ce qui concerne les pondoirs, la seule recommandation à suivre c’est de les surélever. La poule pond mieux lorsqu’elle est en hauteur. Pour qu’elle puisse y accéder, installez des rampes d’accès ou des échelles. N’oubliez pas d’y déposer de la paille ou de la litière qui amortiront la chute de l’œuf et répondront à ses besoins hygiéniques.

L’orientation, un élément crucial

Maintenant intéressons-nous à l’orientation du poulailler. Il doit être placé à l’abri des courants d’air car la poule est très sensible au vent. Les entrées doivent être situées du côté du soleil et au sud, pour éviter l’exposition au vent d’ouest. Pour éviter l’apparition de maladies ou d’infections, veillez à ce que le poulailler soit suffisamment aéré et qu’il ne s’humidifie pas. Pour le confort de vos poules et l’esthétique de votre jardin, Gasco a d’ailleurs développé un poulailler design, pratique, répondant à ces critères et montable en moins d’une heure.

Mais, un poulailler n’est bien pensé que s’il est bien protégé ! Les poules sont une proie pour les prédateurs extérieurs comme le renard et même parfois pour vos chiens de compagnie qui les voient comme un gibier. Pour éviter cela, rentrez-la dans le poulailler la nuit. Si besoin, installez une clôture électrique.


œufs frais

Miam, les bons œufs frais !

Miam, les bons œufs frais !

Comment avoir de bons œufs frais ?

Pour de bons œufs frais il faut, avant toute chose, une poule en bonne santé. Oui mais c’est quoi une poule en bonne santé ? C’est une poule qui ne souffre pas de rhume, de diarrhée et dont les plumes ne sont pas souillées. L’état du plumage est essentiel car les plumes jouent le rôle d’isolant, l’hiver contre le froid et l’été contre les températures chaudes. Le plumage maintient donc la poule en bonne santé tout en nous informant sur son état.

œufs frais

Un cycle de ponte régulier

Le deuxième élément important lorsque l’on souhaite avoir des œufs, c’est de connaître le cycle de ponte d’une poule. La première ponte a lieu entre sa 18e et sa 20e semaine, à raison d’un œuf par jour. La saison de ponte est de 50 semaines, s’en suit une période de mue puis un nouveau cycle de ponte. Un bon œuf ne doit être ni trop gros ni trop petit et pèse en moyenne 60 grammes. La couleur des œufs dépend de la souche de la poule. Pour les souches foncées, les œufs sont oranges, pour les souches claires ils sont beiges. Par contre, si la coquille d’un œuf est fêlée cela signifie que l’œuf n’est plus stérile et qu’il n’est pas comestible.

Le pondoir ou la recherche d’intimité

Dans votre quête de bons œufs frais, il vous faudra respecter les habitudes de ponte de la poule. Pour pondre, les poules ont besoin d’un pondoir intimiste qui ne soit pas trop exposé à la lumière. Elles sont particulièrement sensibles à la lumière et à l’alternance entre le jour et la nuit.

Une fois que votre poule vous a donné de bons œufs frais ne les laissez pas dans le pondoir trop longtemps. Ramassez-les quotidiennement autrement vous n’aurez plus une poule pondeuse mais couveuse. Pour information, si une poule couve cela ne vous donnera pas de petits poussins. Seule la présence d’un coq permet de fertiliser un œuf et d’avoir des poussins. Pour en revenir à nos bons œufs frais, récoltez-les une à deux fois par jour mais avant 17 heures car passé cet horaire les poules ne pondent plus. Conservez-les à température ambiante pendant plusieurs semaines et dégustez-les sous toutes leurs formes.


Tout savoir sur l’espace de vie du canard

Tout savoir sur l’espace de vie du canard

Tout savoir sur l’espace de vie du canard

La question du plan d’eau

A l’état sauvage, le canard vit à proximité d’étangs ou de lacs. Ces plans d’eau constituent une source de bien-être et un moyen de se nourrir.

L’enjeu, si vous envisagez d’adopter des canards, est de reconstituer au mieux leur environnement naturel. La première question qui se pose est de savoir s’il est obligatoire de disposer d’un plan d’eau. C’est quelque chose qui est conseillé car le plan d’eau est un facteur de bien-être pour le canard. L’été, par exemple, cela lui permet de s’y tremper et de s’y rafraîchir. Pour autant, il faut que le plan d’eau soit suffisamment grand. Si ce n’est pas le cas, il sera rapidement souillé et des maladies ou infections apparaîtront. Pour ces mêmes raisons sanitaires, veillez également à changer régulièrement l’eau du bassin.

Tout savoir sur l’espace de vie du canard

Un abri confortable

En plus du bassin, il est préférable d’installer un abri fermé au sein duquel vous disposez des mangeoires, des abreuvoirs et des espaces de ponte car, oui les canes pondent. Cela permettra aux canards de se protéger des prédateurs mais aussi de se mettre à l’abri du vent ou de la pluie. Autour de cet abri il est donc nécessaire d’installer un grillage électrique ou une clôture, suffisamment profonde et haute. Petite précision : le canard vole. Installer une clôture ne sera donc pas suffisant, il faudra également leur couper les rémiges. Les rémiges ce sont les longues ailes du canard qui lui permettent de voler. Rassurez-vous, cette pratique est indolore pour l’animal. Pour vous, elle est nécessaire si vous ne voulez pas voir vos canards voler vers d’autres horizons.

Parole de vétérinaire

La présence d’un plan d’eau est également utile sur le plan nutritif. Dans la vie de tous les jours, le canard trie la vase. Plus spécifiquement, il y cherche le limon. C’est une substance dans laquelle il trouve des petits crustacés d’eau douce et dont il est particulièrement friand. Évidemment, la nourriture du canard ne repose pas que sur ces petits crustacés, il faut lui apporter des nutriments supplémentaires. La majorité des espèces de canards sont granivores et consomment des graines. Comme pour les autres animaux granivores, il existe des mélanges d’aliments complets comprenant des granulés et des graines : blé, maïs, avoine, tournesol ou pois. Vous pouvez aussi créer vos propres mélanges en y ajoutant du pain, par exemple.”


petits rongeurs

organiser l’espace des petits rongeurs

Comment organiser l’espace des petits rongeurs ?

Des besoins spécifiques à chaque espèce

Les espèces de petits rongeurs sont nombreuses : cochon d’inde, hamster, chinchilla, rat et souris en font notamment partie.

Chacune de ces espèces a un caractère, un comportement et des besoins bien spécifiques. Le cochon d’inde, par exemple, est herbivore alors que les rats et les souris sont omnivores. Rassurez-vous, il existe des mélanges tout prêts et adaptés au besoin de chacun. Gasco vous propose notamment des mélanges complets pour hamster, chinchilla et cobaye avec pour certains de ces mélanges des assortiments de graines et de céréales.

petits rongeurs

Un besoin de sérénité

Pour ce qui concerne le lieu de vie de ces petits animaux, il existe des règles communes.

Premier conseil : installez leur cage dans un endroit sécurisant. Les petits rongeurs sont de nature plutôt stressée. La présence d’autres animaux de compagnie est particulièrement angoissante pour eux, notamment celle des chats qui les voit comme des proies. Certains de ces animaux sont malgré tout très sociables, font preuve d’une grande capacité d’adaptation et apprennent très vite le fonctionnement humain. C’est le cas des souris et des rats qui après une phase de méfiance deviennent très rapidement familiers.

A savoir également, il est conseillé de ne pas mélanger différentes espèces d’animaux dans une même pièce. Les lapins, par exemple, ne supportent pas l’odeur des rats et fuient même les endroits où ils sentent leur présence. Soyez donc sûr d’avoir suffisamment de pièces pour répartir chaque espèce dans une pièce différente.

Une cage facile à organiser

Enfin, concernant les éléments à disposer dans leur cage, il n’y a rien de très complexe. Il faut que la cage soit suffisamment grande et qu’elle dispose de suffisamment de mangeoires et d’abreuvoirs. Veillez à ce qu’ils aient en permanence de l’eau propre à disposition. Enfin, n’hésitez pas à y ajouter de petits abris sous lesquels ils peuvent s’installer pour dormir ainsi que des éléments de jeu. Pour ce qui concerne leur hygiène, choisissez une litière de qualité et changez la régulièrement. La litière à base de rafle de maïs de Gasco est naturellement hypoallergénique afin d’assurer une meilleure hygiène et un meilleur confort à votre animal.


Nos conseils pour nourrir les oiseaux de votre jardin

nourrir les oiseaux de votre jardin

Nos conseils pour nourrir les oiseaux de votre jardin

Nos conseils pour nourrir les oiseaux de votre jardin

Comment et quand les alimenter ?

Par définition, les oiseaux du jardin sont des oiseaux sauvages qui doivent rechercher eux-mêmes leur nourriture pour subvenir à leurs besoins. Ces petits oiseaux sont capable d’avaler jusqu’à la moitié de leur poids par jour.

Pourtant, vous vous êtes déjà peut-être demandé s’il était nécessaire que vous leur mettiez de la nourriture à disposition. Cela peut être conseillé à certaines périodes. L’hiver notamment, où les besoins énergétiques sont plus importants. Les espèces qui ne migrent pas sont confrontées à la baisse des températures et ont donc une dépense énergétique plus importante.

A cela s’ajoute le fait que depuis de nombreuses années, il y a une raréfaction des haies, au sein desquelles se trouve l’alimentation des oiseaux du jardin. Cela entraîne donc une diminution de leur alimentation. Certains départements comme le Gers, tentent de contrer ce phénomène avec des politiques paysagères de reconstitution de haies. En attendant de ressentir les effets de ces politiques cette raréfaction peut être comblée par un apport alimentaire d’origine humaine.

Disposez de la nourriture sur des mangeoires et veillez à ce qu’elle ne devienne pas trop molle ou trop sèche. Le plus important c’est que ces oiseaux disposent d’un apport alimentaire supplémentaire sans pour autant qu’ils se reposent exclusivement là-dessus. Le risque dans ce cas-là c’est que les oiseaux ne recherchent plus la nourriture par eux-mêmes. Si vous partez en vacances et qu’il n’y a personne pour les nourrir, ils seraient désorientés et ne sauraient plus se nourrir de manière autonome.

Parole de vétérinaire

“La majorité des espèces d’oiseaux du jardin sont granivores, certaines sont insectivores. Par contre, les oiseaux s’adaptent très facilement et consomment ce qu’ils ont à disposition même si cela ne correspond pas à leur régime alimentaire traditionnel. Donc, si vous leur donnez des graines alors qu’ils préfèrent les insectes, ils les mangeront quand même, à partir du moment où cela les nourrit. Les oiseaux du jardin apprécient également la nourriture riche en huile qui est très nutritive. Vous pouvez par exemple, leur mettre à disposition des boules de graisse de tournesol qu’ils apprécient particulièrement. Veillez simplement à ce que la graisse ne rancisse pas car cela peut provoquer des intoxications.

N’oubliez pas non plus de leur installer un petit bassin d’eau car il est compliqué pour les oiseaux du jardin de s’en procurer, surtout en ville. Ce bassin peut également leur permettre de se baigner, ce qui les amuse. Veillez à ce que ce bassin soit suffisamment haut pour le protéger du chat, qui représente le danger principal pour les oiseaux du jardin.”


Le mode de vie des oiseaux de cage

Le mode de vie des oiseaux de cage

Le mode de vie des oiseaux de cage

Comment les choisir ?

Les races des oiseaux de cage sont si nombreuses qu’il existe, entre toutes ces races, une grande diversité comportementale. Certaines espèces d’oiseaux sont bien plus évoluées que d’autres, à tel point qu’il existe entre elles autant de différences qu’il y en a entre un lapin et un chien. Au fil des années, certaines ont même réussi à développer une forme d’intelligence leur permettant de communiquer avec les Hommes.

La prise en compte de l’évolution de ces oiseaux est essentielle lorsque l’on souhaite en adopter. Il existe pour cela quelques recommandations qui peuvent vous aider. Première chose à savoir : les oiseaux de cage sont faits pour vivre en couple ou en groupe. Un oiseau de cage qui vit seul peut très vite ressentir un mal-être et le manifestera sous diverses formes. Il peut, par exemple, refuser de s’alimenter ou encore s’arracher les plumes. S’il s’agit de votre première adoption privilégiez donc des espèces dites classiques qui s’élèvent plus facilement. Parmi ces exemples, commencez par des canaris ou des perruches. Cela vous permettra surtout d’observer le fonctionnement des oiseaux de cage. En effet, certains oiseaux comme le perroquet coûtent chers car ils sont dit « sophistiqués » et très intelligents. Concrètement, ces oiseaux sont compliqués à élever car certaines situations peuvent amener à l’apparition de troubles. Par exemple, un perroquet qui vit seul peut très rapidement déprimer et se faire du mal. Le perroquet est un animal qui développe des relations très complexes avec ses congénères mais aussi avec les Hommes. Ces relations ont une incidence majeure sur le comportement et le bien-être de ce type d’oiseaux. Sachez également que ces espèces vivent très longtemps, jusqu’à plus de 40 ans pour certaines. Privilégiez-donc des oiseaux plus faciles à élever, qui confirmeront ou non votre choix d’adopter des races plus complexes.

Le mode de vie des oiseaux de cage

Comment les alimenter ?

Le régime alimentaire des oiseaux de cage varie beaucoup d’une espèce à l’autre, certaines sont granivores, d’autres frugivores et d’autres insectivores.

Rassurez-vous, il est peu probable que vous ayez à acheter des insectes à vos oiseaux car la majorité sont granivores. Les perroquets et les perruches, par exemple, sont à la fois granivores et frugivores. Concernant leur régime alimentaire, il n’existe pas d’alimentation commune à toutes les espèces. En effet, chaque espèce a des besoins bien spécifiques. C’est pour cela qu’il existe des mélanges conçus pour les perruches, d’autres pour les perroquets… Au début, privilégiez donc des mélanges déjà préparés avant de préparer vous-même leurs rations. Ce dont il faut surtout avoir conscience c’est que le régime alimentaire des oiseaux est conditionné par le milieu dans lequel ils évoluent. C’est-à-dire que si un oiseau vit en cage il consommera ce qu’il est possible de manger, donc des graines. A l’état sauvage, par contre, comme ils peuvent consommer des insectes et des fruits, leur régime alimentaire repose sur ce type de denrées. Renseignez-vous donc bien sur les habitudes alimentaires de vos oiseaux. Dernière recommandation : il est essentiel que vous enrichissiez leur cage avec des perchoirs, des mangeoires, des abreuvoirs ou tout objet qui peut rendre son environnement agréable et sympathique.


Le coq dans le poulailler

Le coq dans le poulailler

Le coq au milieu de ces dames

Chez les oiseaux de basse-cour, mâle ou femelle, tout le monde est logé à la même enseigne. D’autant plus, qu’à leur naissance les poussins ont le même aspect. L’apparition d’une distinction n’arrive qu’à la maturité sexuelle. Le coq se pare alors de tous ses attributs : crête bien rouge, barbillons, plumes aux couleurs chatoyantes. C’est également à ce moment-là qu’il développe son chant et devient agressif. Une fois que le coq a gagné sa place, en poussant notamment son immuable chant matinal, il devient chef du poulailler. Le coq joue bien sûr un rôle primordial si vous souhaitez que vos poules aient des poussins. La compagnie d’un coq apporte aussi autorité et protection au sein du poulailler. Cependant si vous trouvez son chant un peu trop encombrant, sachez que vous pouvez vous en passer. Présence de poules ne signifie pas forcément présence de coqs !

Parole de vétérinaire

“Voici quelques recommandations à suivre si vous souhaitez adopter un coq. Avant toute chose, renseignez-vous sur les différentes races. Comme pour beaucoup d’animaux, la race détermine le caractère. Par mesure de précaution, il est préférable d’adopter un coq de la race de vos poules. Mais alors, combien de poules pour un coq ? Selon les races, il faut en moyenne entre 6 à 10 femelles pour un mâle. Un nombre minimum de poules est requis sinon il les poursuit et risque de les fatiguer. Pour éviter cette situation, assurez-vous d’avoir un poulailler assez grand afin que chacun ait son espace. Si à ce stade de la lecture vous êtes toujours décidé à adopter un coq alors ne négligez pas le conseil qui suit. Il est fortement conseillé de ne pas introduire plusieurs coqs dans le poulailler. Peut-être par question d’orgueil, la présence de plusieurs coqs peut entraîner l’apparition de bagarres. Pour la bonne santé de ces messieurs donc et pour la tranquillité de ces dames, n’en adoptez qu’un et observez son intégration au milieu de ses congénères.”

Les habitudes alimentaires du coq : un véritable gentleman

Une fois adulte, l’appétit du coq diminue, à tel point que son comportement change quelque peu. Celui qui, étant plus jeune, empêchait les femelles d’accéder aux mangeoires se transforme en un gentleman qui s’assure que ces dernières mangent suffisamment. Il va même jusqu’à vérifier que les poules dominées accèdent aux mangeoires. Par ce comportement, le coq rappelle à chacun qu’il est le chef de la basse-cour et le protecteur de ces dames. Pour autant, il faut que votre poulailler dispose de suffisamment de mangeoires pour que chacun mange à sa faim.
Concrètement, que donner à manger aux coqs ? Sachez d’abord, que tout comme les poules, les coqs ont des besoins spécifiques à certaines périodes : lors de leur mue ou en hiver, quand les températures chutent. Le coq régule lui-même sa consommation alimentaire journalière. La seule chose dont vous aurez donc à vous préoccuper lors du nourrissage c’est que chacun mange à sa faim et se développe normalement.

Parole de vétérinaire

“A la différence des poules, les besoins du coq nécessitent moins de rigueur. Cela s’explique du fait que ses besoins alimentaires correspondent à une activité quotidienne moins intense. Effectivement, la poule doit avoir un régime alimentaire qui lui permette d’assurer une ponte quotidienne. Le coq, quant à lui, ne se dépense que lorsqu’il course et coche ces demoiselles lors de la reproduction, ce qui ne nécessite pas des besoins spécifiques.”


Le lapin, l’animal facile à vivre !

Le lapin, l’animal facile à vivre !

Pourquoi adopter un lapin ?

Le lapin est si facile à vivre que son adoption ne comporte quasiment que des avantages.
Premier avantage: le calme. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le lapin ne glapit pas. Pas de crainte donc d’être réveillé en pleine nuit par ses cris. Autre avantage en matière d’hygiène et non des moindres : le lapin n’a pas besoin d’être promené ! Vous l’ignoriez peut-être mais le lapin mange certaines de ses crottes, ce qui est tout à fait normal. C’est ce qui s’appelle la cæcotrophie et qui correspond à une seconde digestion. Ce comportement est essentiel car c’est lors de cette phase digestive qu’il assimile tous les nutriments qu’il a ingéré auparavant. Il a toutefois besoin d’une litière dans sa cage pour la maintenir propre. Gasco a d’ailleurs développé une litière à base de rafle de maïs, totalement compostable. Sa litière peut être utilisée comme engrais pour nourrir la terre. Grâce à ce compost vous obtenez de beaux fruits et légumes avec des épluchures dont raffole le lapin. C’est l’occasion d’installer un cercle vertueux et écologique grâce à votre compagnon aux longues oreilles.

Parole de vétérinaire

“Certaines races de lapin se laissent facilement domestiquer. Quand c’est le cas, il est possible de les porter, de les caresser comme vous le feriez avec un chien. D’eux-mêmes, ces lapins prennent leurs aises dans votre maison, ils s’installent dans le canapé et dans les endroits qui leur procurent sérénité et bien-être. Vous l’aurez donc bien compris, par nature, le lapin apprécie couler des jours paisibles.”

Maison ou jardin, fermier ou nain, où vit le lapin ?

Quelle que soit sa race un lapin reste un lapin ! Mais, ce qui vaut pour une race ne vaut pas forcément pour une autre.
Certaines races de lapins peuvent vivre en extérieur et d’autres en intérieur. Les lapins dits fermiers résistent au froid et peuvent vivre en extérieur. Grâce à leur fourrure bien fournie et épaisse, il peuvent faire face à des températures très froides. Ils résistent d’ailleurs mieux au froid qu’à la chaleur, à laquelle ils sont sensibles. L’été, en revanche, vous pouvez les rentrer afin qu’ils profitent de la fraîcheur de votre domicile. Les races naines quant à elles ne résistent pas au froid et doivent vivre à l’intérieur dans une cage. Sachez tout de même que le lapin émet toutes sortes de bruits intempestifs : ronge les barreaux, court dans sa cage… Pour ne pas perturber votre sommeil, ne placez donc pas la cage dans votre chambre. C’est pour cela qu’il est essentiel de lui apprendre à vivre en cage dès le début. Autrement, une fois en liberté, il rongera tout ce qu’il a à sa disposition (câbles, boîtes…).

Parole de vétérinaire

“L’aménagement du lieu de vie de votre lapin doit tenir compte de ses caractéristiques physiques.

Le lapin dit fermier peut vivre dans un enclos extérieur. Dans certaines habitations de campagne, il reste encore des clapiers, utilisables et fonctionnels. Si vous n’en avez pas, vous pouvez lui installer une petite cabane en bois. Il faut qu’elle soit suffisamment grande pour lui permettre de se déplacer et de se protéger des intempéries. Pour ce qui est de l’orientation, choisissez l’emplacement qui le protégera des courants d’air. L’hiver, si les températures chutent beaucoup, vous pouvez disposer un drap épais sur le clapier pour l’isoler un peu plus du froid. Pour ce qui concerne les races naines, tenez compte du fait que votre lapin grandira. Dans la cage, installez-lui une petite cabane sous laquelle il puisse se cacher, un récipient pour sa nourriture et une source d’eau. Quelle que soit la race de votre lapin, assurez-vous de lui avoir déposé suffisamment de paille. La paille apporte de la chaleur et est adaptée à ses besoins hygiéniques.

Le lapin, un grand gourmand mais fragile !

Le lapin a un équilibre digestif fragile et proche de celui du cheval. Cette notion d’ « équilibre » est essentielle lorsque vous le nourrissez.
Malgré cela, le lapin est un animal plutôt gourmand et son goût des bonnes choses peut lui être préjudiciable avec parfois des risques de surpoids et de troubles digestifs.
Pour son alimentation, vous avez le choix. Vous pouvez lui donner des aliments complets ou bien des mélanges comprenant des céréales : avoine, orge et blé principalement. Donnez-lui également du foin, car il a besoin de fibres pour bien digérer. De plus, le fait de mastiquer l’occupera et évitera qu’il ne s’ennuie. Vous pouvez également ajouter vos épluchures de fruits et légumes. Pour nourrir votre lapin, le plus important c’est de respecter chaque jour un équilibre entre les granulés et les fibres. Tout est une question d’habitude et de constance chez le lapin. Il faut éviter de changer son régime alimentaire quotidien et ses rations. Le principe de base à respecter est donc celui de la régularité dans les apports. Autre conseil : ne lui laissez pas la nourriture à disposition toute la journée mais nourrissez-le matin et soir. Sinon, sa gourmandise le perdra. En termes de quantités, il est conseillé de donner 20 à 40 grammes de granulés par kilogramme, que vous agrémentez d’un peu de foin. Pour un lapin nain, il faut donc entre 20 et 50 grammes par jour alors que pour les races les plus imposantes, entre 100 et 300 grammes.

Parole de vétérinaire

“Ne négligez pas le besoin en eau du lapin. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le lapin consomme beaucoup d’eau. Pour les races d’intérieur, la consommation en eau doit être permanente. Prévoyez donc un système d’abreuvoir leur permettant de s’hydrater à tout moment de la journée. Pour les races d’extérieur, la consommation en eau est régulée par rapport aux sources d’hydratation qu’ils retrouvent dans la nature. Les quelques brins de verdure consommés leur apporteront une source d’hydratation supplémentaire. Attention, ce n’est pas parce que la verdure ou les épluchures de fruits et légumes constituent une source d’hydratation supplémentaire qu’il faut leur en donner « à tout va ». Ces aliments, s’ils peuvent être intégrés à leur régime alimentaire doivent l’être en commençant par de petites quantités chaque jour. Une fois de plus, la régularité est de mise en respectant leur équilibre alimentaire quotidien. Si vous en donnez un jour et non le suivant votre lapin pourra développer des troubles digestifs et ce, même si les quantités sont minimes. En conclusion, il faut être très vigilant et rigoureux pour ce qui concerne l’alimentation du lapin.”


Tout savoir sur les besoins du poussin

Tout savoir sur les besoins du poussin

Le cycle de croissance du poussin

Au sein du poulailler, le poussin parvient rapidement à trouver sa place. Ses caractéristiques comportementales et physiques lui permettent de s’épanouir rapidement dans ce monde de « grands ».
Pour ce petit être tout se passe avant l’éclosion de l’œuf. C’est dans sa coquille qu’il doit faire ses preuves. Il lui faut exactement 21 jours pour se développer dans l’œuf. La poule couveuse est alors importante car elle apporte la chaleur et l’humidité dont a besoin le poussin. Petite anecdote : si vous tendez l’oreille au 18e jour vous pourrez déjà l’entendre crier. Puis, trois jours plus tard, il pointe enfin le bout de son bec! Il lui faut environ entre 30 minutes et 4 heures d’efforts pour sortir. Que se passe-t-il une fois qu’il s’est extrait de sa coquille ? Il quitte le nid, tout simplement, et se lance dans le grand bain de la vie.

Parole de vétérinaire

Le fait que le poussin quitte le nid dès sa naissance peut surprendre. Pourtant, cela s’explique simplement. Le poussin fait partie des espèces dites nidifuges. Cela signifie que le poussin entame et achève sa croissance dans l’œuf. Une fois qu’il sort il est donc mature pour vivre sa vie en toute autonomie. Cela lui permet surtout d’être propre rapidement et de se nourrir sans l’aide de personne. Il faut ensuite laisser le temps au temps pour faire de ce poussin à duvet un bel oiseau à plumes.”

Petite taille mais grand appétit

Derrière ces petits êtres attendrissants se cachent de véritables ogres dont il faut respecter minutieusement les besoins nutritionnels.
Les premières semaines sont cruciales et nécessitent une vigilance particulière. C’est à ce moment-là que le poussin termine son développement. Sur le plan alimentaire, il faut que vos poussins bénéficient de toutes les protéines dont ils ont besoin. Ce sont les protéines qui permettent aux organes, aux muscles et au plumage de se développer. Vous pouvez trouver des mélanges déjà préparés qui contiennent tous les nutriments nécessaires. Grâce à la gamme Cot&Co, élaborée par Gasco, vous pouvez offrir à vos poussins une alimentation complète sous forme de miettes. Autre solution : vous pouvez réaliser votre propre mélange avec du pain trempé, des œufs durs ou encore de la verdure. Au bout de trois à quatre semaines, vous pouvez agrémenter votre mélange de céréales : blé, maïs, son, orge ou encore avoine. Un dernier petit détail qui a toute son importance : veillez à ce que les mangeoires soient bien placées et adaptées à leur taille de façon à ce que les poussins y accèdent facilement.

Parole de vétérinaire

La cohabitation entre les poussins mâles et femelles peut vite s’avérer compliquée sur le plan alimentaire. Les poussins mâles ont un tel appétit qu’ils empêchent parfois les femelles d’accéder aux mangeoires. Après le nourrissage, n’hésitez donc pas à rester quelques instants afin de vous assurer que tout le monde se nourrit convenablement. Un tel comportement peut nuire au bon développement des femelles d’où l’importance d’être particulièrement vigilant à cette période de leur vie. Il vous faudra néanmoins attendre plusieurs semaines avant de pouvoir distinguer les poussins mâles des femelles. Pour les souches rustiques, le dysmorphisme sexuel n’apparaît que tardivement, entre 8 et 12 semaines. A ce moment-là veillez-donc bien à ce que tous les poussins aient accès aux mangeoires, quel que soit leur sexe. ”


prendre soin des poules

Comment prendre soin des poules ?

Comment prendre soin des poules ?

La poule, la meilleure amie de l’Homme ?

5 conseils pour bien prendre soin des poules. Vous saurez tout de leur caractère et des astuces pour favoriser leur bien-être : comportement, picorage, piquage, perchoir, épouillage, santé.
La relation entre l’être humain et la poule fait partie de ces surprises. Elle tient même une place importante dans le quotidien de votre animal. Bien qu’il soit possible qu’une relation se noue, il faut savoir que la poule n’est pas, par nature, un animal que l’on câline. Malgré cela, il est quand même possible de développer de l’affection pour cet animal. Particulièrement les enfants, qui s’y attachent vite, surtout lorsqu’ils les nourrissent. Ces instants de partage sont primordiaux et il est donc important d’en profiter à plusieurs. Ils sont bénéfiques à tout le monde car ils permettent de profiter d’un moment en famille et de développer le goût de la ruralité. Surtout, ces moments confrontent vos enfants au fonctionnement animal et à ses règles. C’est donc principalement lors du nourrissage que la poule s’habituera à votre présence et vous identifiera ensuite.

Parole de vétérinaire

“La poule est un animal qui fonctionne selon le principe du réflexe conditionné. Chez elle, c’est l’attribution de nourriture qui détermine son comportement. Progressivement, elle sera donc en mesure d’associer votre présence à une action puis elle parviendra à vous reconnaître.”

prendre soin des poules

Le picorage, source de bien-être

Pour tout animal, les aspects comportementaux sont essentiels dans la prise en compte de leur bien-être.
Sur ce sujet-là, la poule a une place à part tant son bien-être repose sur des faits inattendus. En effet, certains de ses comportements naturels sont associés à sa nécessité de bien-être physique et psychologique. Mais, qu’est-ce qui peut bien faire autant de bien à la poule ? Le picorage, voyez-vous ! Certes, il s’agit d’un comportement que nous jugeons naturel et inné mais il est surtout source de plénitude. Il traduit chez la poule une véritable recherche de bien-être. C’est dans cet esprit et toujours soucieuse du confort de ces animaux que Gasco a développé des compléments répondant à cette nécessité de picorage. Parmi les produits élaborés, les coquilles d’huîtres ou les blocs de sel sont particulièrement appréciés par ces compagnons à deux pattes.

Parole de vétérinaire

“Attention, il est important de bien distinguer picorage et picage ! Le picorage, c’est lorsque la poule attrape des éléments avec son bec. Le picage, par contre, c’est lorsqu’elle pique ses camarades. Le picage peut s’expliquer selon trois raisons. Il peut traduire la volonté d’exterminer les parasites présents dans les plumes de leurs congénères. Il peut être une manifestation d’un équilibre alimentaire défaillant. Enfin, il peut s’expliquer par la volonté des poules d’affirmer leur rang hiérarchique au sein du poulailler. Si tel est le cas, il faut être vigilant car les conséquences peuvent être graves. En effet, cela peut générer la victimisation d’une poule sur laquelle toutes les poules s’acharneraient pouvant amener jusqu’à la mort.”

Une poule sur un mur…

Tout comme pour l’Homme, certaines positions soulagent la poule et lui procurent du bien-être.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce confort se matérialise notamment par la recherche d’équilibre. La présence d’objets de surélévation dans les poulaillers n’est donc pas due au hasard et a une explication rationnelle. Le simple fait d’être sur un perchoir lui procure une sensation de sécurité et de quiétude. En effet, une fois en hauteur elle peut facilement se protéger d’éventuels prédateurs. Petite anecdote si vous l’ignoriez : la poule est capable de dormir sur un perchoir sans perdre l’équilibre. Si vous l’apercevez dans une telle situation ne la déplacez surtout pas car vous l’exposeriez davantage au danger. Mais au-delà de cet aspect sécuritaire, cette position lui est confortable et lui procure un sentiment de détente. Rassurez-vous donc, il ne s’agit pas d’un stratagème pour s’enfuir mais de petits moments de détente bien mérités.

L’épouillage ou la définition du bonheur !

L’épouillage est un comportement naturel, garant de bien-être et sérénité.
Oui mais plus précisément, l’épouillage, qu’est-ce que c’est ? Tout simplement, c’est lorsque la poule se secoue. Pour cela, elle a besoin d’un endroit où la terre est plus fine, elle y fait un trou et s’y secoue les ailes. Si vous n’avez pas de jardin lui permettant de creuser, vous pouvez lui proposer un bac rempli de sable, de terre fine ou de talc. Au début, variez le contenant de votre bac régulièrement afin de voir lequel elle affectionne le plus. L’épouillage est pratique car il permet à l’animal de se débarrasser de tous les petits parasites nichés dans ses plumes. Mais cet aspect sanitaire ne peut expliquer à lui seul cette pratique. En effet, les poules s’amusent dans la terre car elles apprécient le contact avec ce genre de matière. N’hésitez-donc pas à lui aménager un petit coin de paradis où le plaisir a tous ses droits.

Comment être vigilant à la santé de ma poule ?

Un jour, peut-être, vous vous apercevrez que votre poule connaît une petite baisse de régime.
Vous vous questionnerez donc sur la démarche à suivre. Avant toute chose, il n’est pas question de s’alarmer inutilement. Les raisons d’un coup de mou sont très souvent liées à l’environnement et se résolvent dès la modification de celui-ci. Pour autant, il peut arriver que ces malaises créent de légers troubles du comportement. Mais il ne faut pas les voir comme un danger. Bien au contraire, puisqu’ils alertent sur l’état de santé de votre poule. Un comportement anormal se matérialiserait par un refus de s’alimenter, de s’hydrater, un isolement, une agressivité envers ses congénères ou une maltraitance envers elle-même… Mais attention et afin d’éviter toute conclusion hâtive, observez son comportement sur le long terme. Certes, il faut être vigilant mais uniquement lorsqu’un trouble devient récurrent ! Seule la répétition peut être préjudiciable à sa santé. Une fois le problème identifié, soit vous le résolvez par vous-même, soit il vous faudra faire appel à un vétérinaire. Les changements de comportement peuvent être le fait d’une nourriture inadaptée, d’un manque d’espace ou d’une hygiène insuffisante. Pour ces cas précis, vous pouvez vous-même y apporter la solution. Si le problème est plus complexe, n’hésitez pas à contacter les personnes adéquates afin de vous faire aider. Une fois les problèmes résolus, restez vigilant au moindre détail pouvant devenir un facteur déclencheur. La vie paisible dans le poulailler reprendra ses droits et vous pourrez dormir sur vos deux oreilles.

Parole de vétérinaire

De nature angoissée, le mode de vie de la poule dans le poulailler est régi selon des règles visant à diminuer tout état de stress. Pour autant, certaines individualités voire le groupe peuvent être soumis à des tensions. Ces états de troubles se matérialisent à travers leurs comportements. Les cris, tout d’abord, qui peuvent exprimer la joie, la crainte ou l’énervement. La posture, ensuite, qui s’adapte à la situation. Par exemple, la poule bombe son torse lorsqu’elle souhaite effrayer son adversaire. Le comportement animal, comme celui de l’Homme, est donc l’objet de multiples études. Dans le cas d’animaux sensibles comme l’est la poule il est alors nécessaire de s’assurer qu’un grain de sable n’enraye la machine et ne stresse vos compagnons. ”